
Il pleut, il vente en Bretagne. Et puis plus rien. Les grandes marées continuent et il n’est pas rare de voir des vagues géantes déferler de l’autre côté. Jeanne aime ce spectacle de la mer déchaînée. Elle doit aller demain à Plouharnel. Elle va manger à la gare. Elle ne pense à Jean qu’au compte-gouttes. Elle l’aime, c’est sûr et il faudrait qu’il la rassure. La littérature et le droit à la mort vient-elle d’entendre dans une video de Jean. Vaste question fondamentale pour qui écrit. Jeanne creuse sa sépulture dans ses poèmes. Elle écrit pour l’hygiène de sa pensée. Elle écrit des miscellanées. Elle écrit sans but et sans objectif. Elle écrit pour elle et parfois, Jean likes ça. Parfois seulement. Ce n’est pas bien méchant
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