
Que reste-t-il à Jeanne de ses mois de confinement ? Un goût pour le repli sur soi et un goût immodéré pour son smartphone, une impuissance à travailler et à vivre en société. Voilà l’effet du confinement sur l’esprit de Jeanne qui se trouve inessentielle et inexistentielle. Son goût pour l’écriture ne l’a jamais lâchée. C’est le seul bienfait du confinement. Elle aime Jean, un autre bienfait du confinement. Elle a envie de lui donner un baiser. Ce sera pour après.
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