
Je ne t’ai pas dit que je t’aimais en alexandrins, Jean ? J’essaie de t’aimer à plein temps mais l’ordre du temps veut que je me fie au monde et à son ordre qui parfois m’éloigne de toi. Je t’aime comme si tu étais avec moi. Je t’aime et je te déraisonne aussi parfois. Je te prendrais bien dans mes bras. Je vis par procuration et je t’aime avec toutes mes raisons, dans la plus pure déraison. Je t’offre ma flamme comme une oriflamme. Je t’aime et à demain, Jean.
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