C’est NoĂ«l demain. Et Jeanne pense Ă son amie Pom qui est partie trop tĂŽt. Elle se dit qu’elle aime encore plus Jean dans ces conditions. Elle l’aime davantage mais lui ne l’aime certainement plus assez. Ou alors plus assez comme il faudrait. Je t’aime Jean, dit-elle, je t’aime par tous les temps et encore plus depuis mon firmament. Elle vient d’avoir Chrys au tĂ©lĂ©phone. Chrys qui vient de perdre un ami cher et qui ne s’en remet pas. Jeanne a de la peine pour elle. La pĂ©riode est morose. Elle ne peut qu’aimer Jean dans ce prĂ©sent si prĂ©sent. Je t’aime Jean, dit-elle. Je t’aime comme si tu Ă©tais mon ciel.
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