
Jeanne ne sait pas quoi faire avec toute cette actualité qui resurgit alors qu’elle avait réussi à s’en prémunir jusqu’ici. Elle est plus perméable à cette actualité délétère et va essayer encore de passer à travers les mailles du filet. Mais, depuis que les flics étaient entrés à la médiathèque d’Aurelcastel, elle ne se sentait pas en sécurité. Depuis ces instants où l’imbécilite d’un flic avait surgi de nulle part, elle se sentait encore plus imbécile. Une question de capuche avait surgi et c’est toute la bêtise humaine qui avait déferlé sur son lieu de travail. Elle s’en était ouverte à l’atelier d’écriture hier soir. Pas sûre que cela ait été bien perçu. Jeanne n’avait pas été assez explicite dans son texte. Il va falloir le remanier. Il sera plus acceptable avec quelques corrections.
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