
Jeanne ne sait que faire quand elle ne va pas au travail. Aujourd’hui, vient la femme de ménage et Jeanne n’est pas accueillante. Son logis n’est pas accueillant pour le commun des mortels. Son logis est propre et sent bon désormais. Mais Jeanne ne fait aucun effort en, en fin de compte, attend la mort. Même la pensée de Jean ne lui dit rien qui vaille aujourd’hui. Elle préfère rester au lit. Jeanne est peut-être paresseuse, mais elle est aussi malade et dépressive. Elle n’a que du courage pour écrire mais l’inspiration recommence à se tarir. Jeanne est un problème pour tout le monde. C’est un boulet qui doit mourir dans la seconde. Jeanne ne rêve que d’une chose, c’est que la mort vienne l’attraper dans son sommeil. Adieu romans, adieu poésie, adieu littérature. Ce serait une nouvelle conjoncture.
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