
Jeanne a marché hier en groupe. Ça lui a fait du bien de faire de l’exercice. Quant au groupe, il ne parle pas assez. Des gens englués dans leur maladie. Jeanne ne parle pas non plus. Elle n’a rien à leur dire. Elle a pensé à Jean qui serait sans doute bien peiné de la voir avec ce groupe là. Jeanne est la seule à travailler en milieu ordinaire. Elle se dit qu’elle est certainement moins atteinte ? Une chose est sûre, elle doit penser à Jean. Jean qui la ramène du côté de la littérature. Et pour l’instant, c’est extrêmement dur…
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