
Pourquoi se lever le matin quand on n’a personne à mettre dans son bain ? Jeanne en était là de ses réflexions matudinales quand elle s’est aperçue qu’elle avait encore quelques sentiments pour Jean. Elle ne voudrait pas le forcer mais il serait bon qu’il prenne sa requête de rapprochement en considération. Elle se sent triste et inutile, complètement servile à la médiathèque d’Aurelcastel. Elle n’a pas envie d’être de nouveau confrontée au manque de public. C’est un affront permanent. En même temps, elle serait bien ennuyée s’il y avait trop de monde aujourd’hui puisqu’ils ne sont que trois à travailler. Enfin quatre avec la directrice. Tout ceci va de mal en pis…
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