
Jeanne a vu son prénom sur une ligne de lingerie ce matin. Elle ne sait pas s’il existe un pendant masculin qui s’appelle Jean. Peut-être après tout. Jeanne et Jean ne font pas que de la poésie, ils font de la lingerie aussi. Non mais quelle drôle d’idée d’appeler une ligne de lingerie Jeanne. Elle ne se sent pas flattée. Elle pense à la mort prochaine de sa mère. Dans six mois, dans un an, dans deux, trois cinq ou dix ans ? Une chose est sûre, c’est que le temps est compté et que ce n’est pas avec de la lingerie que Jeanne compte le remplir. Je t’aime Jean dit-elle mais accepte moi comme une femme sans flamme mais avec flegme.
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