
Jeanne a encore des poèmes à écrire mais elle ne sait comment y parvenir. Il lui faut du repos et il faut qu’elle pense à Jean, ce qu’elle ne fait pas tout le temps. Penser aux oiseaux, penser aux champs de fleurs, aux ciels d’orage et aux nuages. Jeanne vit enfermée toute la journée. Il faut qu’elle sorte. Il faut qu’elle respire. Il faut qu’elle inspire et pour l’instant, elle n’inspire plus Jean. Ils se sont mis en pause d’eux-mêmes. Jusqu’à quand ?
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