
Jeanne goûte au silence de son salon. Elle écrit pour son atelier d’écriture. Ça la calme et ça lui fait du bien. Elle pense à la nature. Elle pense à son pré. Elle n’y va pas assez. Elle est longue à se ressourcer. Elle semble imperméable à tout. En fait, elle est touchée. Les médecins et les infirmières ne peuvent rien pour elle. Il faudra encore qu’elle se débrouille toute seule. Elle a son atelier d’écriture, et c’est toute sa nature qui se déploie sur son ordinateur. Elle ne dort toujours pas. Il faut qu’elle apprenne à se calmer et à se laisser faire par le sommeil. Son amour pour Jean pourrait-il redevenir comme avant ?
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