
Jeanne a pris le temps de vivre aujourd’hui. Elle n’est pas allée manger chez sa mère, sa mère n’était pas là. Elle a pu prendre soin d’elle et vivre pour elle. Elle aimerait que tous les dimanches ressemblent à ceux-là, qu’elle ait du temps pour elle. Elle n’a pas peur de la solitude, au contraire de sa mère qui redoute d’être seule. Jeanne sait qu’elle n’est qu’un pis aller. Aujourd’hui, elle a décidé de renoncer aux dimanches sur commande. Réussira-t-elle à l’avouer à sa mère ? Ça, c’est une autre affaire.
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