
Avec l’état fluctuant de Cerise, Jeanne n’a pas pensé à souhaiter une bonne fête à Jean. C’était le 21 juin. On est le 26, et c’est déjà trop tard. Pour le coup, Jeanne a éteint cette petite flamme du grand feu qui aurait pu l’éteindre. Elle essaiera d’écrire un poème à Jean, pour lui dire qu’elle continue de penser à lui de temps en temps, malgré Cerise et l’écriture quotidienne de l’atelier d’écriture. Elle s’y accroche, même si elle sait que c’est loin d’être parfait. Pour l’instant, elle essaie, elle tente. Elle tâte, hésite et essaie d’écrire d’un jet. Elle se précipité un peu, ce n’en est que pour dormir mieux.
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