
Alors que Jeanne ne s’intéressait plus à la politique tant le macronisme a écrasé toute velléité de pensée politique, voilà qu’elle s’est remise à suivre l’actualité politique et qu’elle a vu que la gauche vivait encore. Il y a encore des gens de gauche dans ce pays qui ont besoin de s’exprimer. A partir du 7 juillet, ils seront de nouveau réprimés pour quelques décennies. A moins que. Jeanne ne veut parier sur rien mais elle se rend compte qu’elle vit dans un beau pays où les racistes n’ont plus peur de s’exprimer. Il va falloir inventer un nouveau vocabulaire pour résister au bruit des bottes. Jeanne va continuer à écrire jusqu’au bout. C’est sa force, c’est son destin.
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