
Jeanne ne pense plus à la situation politique. Jeanne écrit. Jeanne est pleinement avec quelques membres de son atelier d’écriture. Elle reçoit des commentaires et se sent moins seule. Sans faire partie d’une famille, Jeanne appartient désormais à une communauté d’auteurs, des auteurs plus doués qu’elle, certes et plus aguerris, mais elle essaie de se défendre avec ses moyens. Écrire tous les jours sous la contrainte lui fait du bien même si ce n’est pas toujours facile d’écrire sur commande. Elle dispose d’un espace de liberté dans lequel elle s’engouffre pour s’échapper un peu. Jean ne la suit pas. Elle est libre et indépendante et ça lui convient comme ça.
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