
Plus que deux dodos avant la débâcle. Plus que deux dodos avant de vivre dans un pays fasciste. Jeanne savoure ces derniers instants de liberté. Demain, elle ne travaille pas. Elle fera la grasse matinée. Elle a tellement besoin de dormir. Dormir et écrire, dormir et façonner des petites histoires, des microfictions qui pourraient prendre corps dans une nouvelle, un roman. Écrire des fragments et tout rassembler. Faire son travail d’écriture et d’écrivain. Vouloir ressembler à Jean qui s’en sort si bien. Continuer sur cette voie, même si la France perd sa démocratie. Continuer à écrire, ne jamais abdiquer.
Laisser un commentaire