
Les mouches volent chez Jeanne. Elles ne sont pas bien vaillantes. Elles s’accrochent aux fenêtres et laissent des traces. Dès que Jeanne ouvre, elles s’envolent avec difficulté. Certaines meurent avant d’avoir pu passer la fenêtre. Elles sont attirées par la viande, le goût du sang de la bête. Jeanne les empêche de venir au maximum pour qu’elles ne fassent pas de mal à Cerise. Jeanne nettoie tout mais des fois, elle oublie. Cerise miaule depuis 5h30 du matin. Elle lui réclame de la nourriture qu’elle lui donne au compte-gouttes pour qu’elle ne vomisse pas et garde tout pour elle. Cerise continue à vivre, bon an mal an. Elle n’est pas toujours vive. Mais généralement, elle a l’air encore en forme. Et elle réclame des câlins que Jeanne lui donne. Symbiose, quand tu nous tiens.
Laisser un commentaire