
Pour l’instant, Jeanne n’est pas satisfaite de ce qu’elle a produit pour les quarante jours de l’atelier d’écriture. Ça lui a fait beaucoup de bien d’écrire tous les soirs mais cela a ses limites. A cause de son travail, Jeanne est obligée d’écrire dans la précipitation. Elle n’a pas le temps de réfléchir à ce quelle fait. Et ce qu’elle fait est trop simple à son goût par rapport aux autres participants. Elle écrit bien trop simplement. Jeanne a la pensée simple et pragmatique. Ce sont ses années de correspondante de presse qui ne la lâchent pas. Elle aimerait écrire dans la journée mais c’est plutôt limité sur son lieu de travail. Elle doit le faire discrètement et tant que sa collègue n’est pas encore en vacances, elle ne pourra pas le faire. Mais sa collègue est en vacances ce soir. Alors peut-être qu’elle pourra s’y mettre dans la journée. Ce qu’elle écrit tous les soirs l’épuisent. Cela lui demande des efforts de concentration. Mais elle aime ça et depuis qu’elle a commencé cet atelier d’écriture de quarante jours, elle se sent plus sociable. Cet atelier, c’est sa thérapie. C’est un accélérateur d’envies. Merci François Bon.
Laisser un commentaire