
Jeanne ne voudrait penser que littérature et poésie. Mais on ne l’a rattache qu’au quotidien, qu’à une matérialité qui ne lui fait pas de bien. Aller marcher, revenir, ne rien faire d’autre qu’écrire. Ne penser à rien d’autre qu’au roman, à ce qui doit être dans cette matérialité là. Revenir à soi, toujours à soi. Refuser la matérialité du quotidien : quand est-ce qu’on va faire les courses, qu’est-ce qu’on mange, il faut laver les carreaux, il faut passer l’aspirateur. Jeanne a d’autres aspirations que l’aspirateur. Elle a toujours mal au dos. Elle ne pourra pas faire grand chose. Alors elle décide de ne penser qu’à son roman et de se fiche de la réalité du quotidien. Elle ne veut pas en rester là pour son Rester là.
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