
Jeanne regarde passer les nuages. Elle n’a plus que Cerise et Jean dans sa vie. Pour l’instant, elle est en état de fragilité. Elle ne sait pas vraiment à quoi se raccrocher. Sa littérature ? Elle ne sait pas vraiment vers quoi se diriger. Comment réunir ses forces intellectuelles ? Elle a l’impression que son esprit se dirige dans tous les sens. Il faut qu’elle se rassemble et qu’elle réunisse ses esprits pour mener plusieurs projets concrets : aller vivre en Bretagne, écrire son roman sur Marguerite, écrire et réunir ses poésies, écrire des nouvelles et participer à des concours et, le cas échéant, aller travailler si son esprit le permet. Jeanne a peur de divaguer de nouveau. Elle doit emmener Cerise chez la vétérinaire pour voir où elle en est. Cette après-midi, elle a infirmière psy. Elle espère que cette fois-ci elle ne la prendra pas pour une conne. Jeanne a mal. Jeanne pleure. Jeanne vacille. Jeanne a besoin de repos moral et affectif. Elle n’a pas besoin de se sentir aimée pour exister. Elle a juste besoin de se sentir respectée. Elle n’a pas ça à son travail avec Chantal et Marie-Odile, les reines caca. La chape de plomb a de nouveau recouvert son esprit en même temps que le nouveau gouvernement arrive. Il va bien falloir s’en sortir. Il va bien falloir continuer à vivre. Pour l’instant, c’est encore l’anarchie dans l’esprit de Jeanne. Se rassembler et continuer. Penser à Jean. Trouver l’inspiration pour faire des videopoesies. Continuer sa vie.
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