De Jeanne à Jean

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Jeanne pense à Jean, son amant de Saint-Jean

Jeanne a du bon

Jeanne a du beau, du bon, du bonnet. C’est ce qu’elle se disait ce matin tout de go en écrivant toute la matinée et justement, qu’est-ce que ça lui a fait du bien. Depuis le mois de juin, Jeanne se libére de toutes ses toxines en écrivant tous les matins et tous les soirs. En ce moment, elle y passe environ douze heures par jour à jouer les machines à écrire dans le vent. Jeanne est dans son van, dans sa machine, dans sa roue qui tourne pour apporter de l’eau au moulin. Ira-t-elle assez loin ou juste assez pour ne pas froisser les princes des ténèbres ? Quand elle pense au prince, elle pense au Prince de Lu qui est un peu Jean. Mais le Prince de Lu a été effroyablement mangé par les horribles poules rousses de ses voisins les gitans, les voleurs de poules qui les élèvent pour en faire du foin. Quant à Jean, il doit se méprendre ou se morfondre. Mais qui m’a mis cette guenon dans les pattes ? C’est le Jean Bon et son cul de babouin qui a mis toutes les bananes dans le même sac. Mais à quoi bon se prendre le chlordecone en pleine poitrine alors qu’on a de la margarine pour échapper au sel. A moins que ce ne soit au cholestérol. Jeanne ne sait plus que faire. Elle n’a plus le droit au beurre ni à l’huile de tournesol. Huile d’olive ou huile de colza ? Il ne faut pas être allergique et faire un œdème de Quincke. Jeanne pense à Éric, sa pompe à fric, qui est parti en Afrique embrasser les hôtesses de l’air. A moins que ce ne soit les stewards comme Thierry Beau Repaire. Il ne va pas jouer les tatas mais les tontons à l’écoute de l’univers Disney comme le beurre d’Isigny. Le voici parti dans un repaire plein de misère au téléphone. Mais qu’a-t-il fait de bon ? Il les a mis dans son caleçon et sa bagnole électrique,  sa petite Smart qui roule en face de l’illusion d’être en panne alors qu’en fait elle est mal, pleine de mystères de pastors à l’envers et de cambrioleurs tombés par terre. Thierry la Fronde regarde Jupiter et prend garde d’être dans la panade à cause de sa cousine qui est une coquine et une sale gouine. C’est ce que dit son grand-père qui a mis sa casquette à l’envers alors qu’il était preux comme un chevalier de Walt Disney. Il est parti sans rien faire, dans ses bagages en carton, la valise pleine de billets et d’illusions. Son genre, c’était Zizi Jeanmaire et pas la mégère qui lui servait de table à repasser, il s’est pris les pieds dedans et a fini en prison avec le diamant du repas d’affaires du meurtre de Lambert, cette star des conifères qui font du bien aux Izquierdo de la vallée des très aimés. Quant à la coquine elle n’est pas gouine elle est libre comme l’air d’être tête en l’air le cul par terre. Quant à Jeanne, elle ne sait pas ce qui l’attend, si Jean est bon ou en retard, s’il a du Champomy ou du pamplemousse dans sa voiture qui roule en mousse comme un Master géant qui joue les grands. Mais trève de plaisanteries ce ne sont que des conneries. Élise Delettre ne joue pas. Elle écrit avec son téléphone sur un jet pack qui fait partie du parc à thème de cette mise en abîme de la maison de la voisine, vous savez cette souillon qui ne mange que du jambon parce que son père aime ça. Épicétout et pourquoi pas.


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