
Jeanne n’est pas tout à fait seule dans sa vie. Même si elle pense à Cerise, elle a trouvé une complice, comme ça, dans la rue, qu’elle a appelée Oona Chapron. Avec Oona, c’est le blue sky généralisé, une tentation d’avoir des petits papillons dans la tête car Jeanne sait très bien ce qui l’attend, avoir des petits papillons dans le cœur, dans le ventre et autre part ailleurs avec Jean-Edouard, le matador qui débusque les cœurs en jachère. Car, comme son pedigree ne l’indique pas, Jeanne-Elise est aussi cultivatrice et elle cultive les pois chiches comme le veulent toutes les saisons du cœur. Elle ne s’est pas inscrite à l’Amour est dans le pré, que nenni, mais son beau-père, le beau François, un homme très riche et très fat, très engagé de sa personne dans une bande de bandits, le beau François, donc, veut la marier à Jean-Edouard, alors que Jeanne n’a d’yeux et d’oreilles que pour Jean-Eric, et des fois pour Jean-Christophe, et, d’autres fois encore, pour Jean-Olivier, mais Jean-Olivier est un de ses jules secrets.🤫
Non, le plus important, c’est Jean-Eric. C’est celui qu’elle a dans la tête depuis tant d’années. 1987, 1997, 1998, 2002, 2003, 2007, 2009, 2013, 2015, 2017, 2018, 2019, 2020, l’année où elle a été aussi morte qu’un blaireau. Et puis les années qui viennent de s’écouler et peut-être celles qui sont encore à venir.😶 Mais elle a un doute sur la véritable identité de Jean-Eric. Jean-Eric utiliserait-il ce pseudo pour ne pas avouer son véritable prénom, qui est Jean-Christophe en réalité ?
Jeanne-Elise sait qu’elle a passé un pacte avec sa mère, un homme de passages et a traversé la rue pour donner tout son pécule à l’amour de minuit. Toutes ses petites ressources, toutes ses petites recherches, elle a tout balancé aux éditions de la mi-nuit, celles qui lui viennent toujours en tête, en blanc et bleu, comme un blue sky plein de petits papillons noirs. D’où Oona Chapron qui lui apprend à faire le singe, elle, la monkey key. Elle qui est aussi la petite moon de sa vie, sa moonlight shadow. C’est pour ceci que Oona s’appelle aussi Moumoune. Et non Momone. Mimine peut-être ? Oui, Oona est une petite Mimine qui la prend par la main pour sceller partout des pactes de non-agression. Entre elles, c’est la paix partout dans l’univers et everywhere. Oui, peace on earth and beyond the stars and the sky, blue, grey and black ! Sky is always shining !!!!
Over and over avec Jean-Louis maintenant ? Jean-Louis est un des moulins de son coeur, depuis « Si je devais manquer de toi ». Jean-Louis s’affichait avec un ange à l’époque, et l’ange, c’était elle, Jeanne-Louise qui se sent pousser des ailes rien qu’en écoutant Jean-Louis lui susurrer plein de mots, plein de phrases et plein de petites notes de musique qui ne blasphèment que l’homme de sa vie, le dénommé Jean-Gredin, et Jean-Gredin est un faquin. Alors que Jean-Louis est l’ange posé sur ses épaules, celui qui lui dit : « je t’aime pour la vie du plus haut de mes cieux ». Elle lui répond : « moi aussi Jean-Louis ». Et quel précipice maintenant ?

Jeanne-Elise a des affinités avec la Franche-Comté. Celle qui ne plie pas bagage dans les amusements du temps, celle qui se plie aux usages sans pour autant mordre dans l’harmonica. Celle qui dit : vive Jeanne-Elise et éteins ton bazooka !
Jeanne-Elise, c’est Hubert-Félix aussi. Celui qui chante des cancoillottes et des filles de coupeurs de joint mais qui, surtout, l’a magnifiée dans la Lorelei.
Qui a dit qu’on ne pouvait pas être rock en France ? Ronald Reagan ? Jimmy Carter ? John Lennon ou Paul McCartney ? Que des voyous de l’absolutisme américain. Jeanne n’est pas qu’amerloquée, elle est aussi francisée. Elle n’aime que ça, ou presque, la chanson française. La chanson franco-française ? Non, toute la chanson qui parle et qui chante en français, avec des petits bouts d’anglais, d’allemand, d’italien, d’espagnol, de portugais, et al.. on reconnaît rarement un simple intérêt à la chanson franco-polonaise. Mais bon, un jour, peut-être que… Y aura-t-il ceci ?
Jeanne-Elise ne préfère pas y penser. Elle préfère continuer son roman pour l’instant, sa béatitude du quotidien si charmant avec des petits bouts d’orange noire à la Oona.

Jeanne-Elise ne zone pas. Elle bouge de sa zone, sort son bazooka quand on ne lui plait pas, et devient ::: ça….
Jeanne-Elise fut aussi ça : une toute petit cigarette qui colle au bec des plastrons. Jeanne-Elise a besoin de beaucoup de pognon aujourd’hui pour jouer les aventurières de Pâques au tison en allant chercher sa pitance partout sur le net. Mais personne ne joue le jeu, pas même son beau-père le beau François qui lui arrange ses coups en douce, mais bon, faut pas exagérer, il faut bien qu’elle s’assume quand même. Mais c’est qu’elle s’assume la p’tite !!! Seulement, on lui met des bâtons dans les roues, on sème son chemin de doutes, d’envies, de jalousies qu’elle n’a plus envie de vivre. Jeanne-Elise est un petit chien qui file en douce avec Oona chercher son grain, son tout petit grain de folie partout sur la toile et qu’elle tire en quadrichromie. Jeanne-Elise va bientôt arrêter. Elle ne sait pas comment compléter sa maigre pension avec des recensions sur les internets. Elle n’a pas besoin de recensions, elle veut juste du pognon pour continuer à suivre son feuilleton un peu partout sur la toile, le world wide web, le http://www.net, le elisevé.net, et tout ce que vous voulez en net pourvu que ce soit très chouette. Et en WordPress, si possible !
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