
Et c’est ainsi que finit l’incendie, dans la torpeur d’un mois de janvier à qui on ne peut rien passer. Tous ces mois sans odeurs, à part la sueur et la naphtaline, le parfum trop sucré et entêtant, les baumes à mettre sur le cœur et la sinusite pour s’égarer dans la naphtaline. Je t’ai aperçue dernièrement. Tu ne t’es pas défendue. J’étais mauvaise et toi tu étais hypocrite. Tu médisais et tu attendais la suite. « Oh mais qu’est-ce qu’elle fout Jeanne-Elise ? Elle mange sa soupe ou elle regarde le show biz ? «
Et que fait-elle à présent ? Elle mange ses pâtes et elle écrit en même temps.

Et voilà que Jean-Eric ne viendra plus devant ce désastre blanc de la dinde aux farfalles avec des petits dès de potimarron, quelques feuilles de sauge fraîche et du lait de coco. Et là, Jean-Eric, il se dit : « putain mais ça doit être vachement bon dit comme ça » oui, ce n’est pas mauvais, ça manque toutefois un peu d’assaisonnement. Jeanne-Elise mettra du cumin demain dedans pour donner un peu de goût à tout ça. Et voilà t’y pas que Oona est partie faire le patachon sur le lit. Jeanne-Elise vous passe le bonsoir. Elle va se mettre en retard pour honorer son rendez-vous avec un certain Éric P. comme Poinvert. Allez, a ciao avec une photo d’Oona.

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