
Et si un œdème était un euphémisme pour dire qu’on avait le cœur gros ? C’est ce qui est arrivée à la maman de Jeanne-Elise. Elle avait des œdèmes aux poumons, aux jambes, aux bras, aux mains puis ça a fini au cerveau. La mère de Jeanne-Elise a fait deux avc fatals. Elle est partie trop vite, bien trop vite. Jeanne-Elise n’a pas eu le temps de réaliser que c’était sa maman qu’elle aimait. Et pourtant… tout se passe avec beaucoup d’amour filial, de tendresse et de dévouement. Jeanne-Elise attend maintenant de partir ailleurs, dans un autre ciel où le soleil se lève et se couche plus tard. Elle pensera à sa maman qui restera à quai, quelque part, dans l’avenir de son forum des dieux au milieu de son Acer shishigashira. Elle sera en contact avec les dieux qui voudront bien l’interpeller après avoir été en contact avec la Terre entière. Son altesse la princesse d’un petit bout d’York a besoin d’un pantalon pour aller loin, pas d’un jean qui fasse moins d’effet que sa mise en pli. Elle a besoin d’une Francine qui a une tête à nœuds nœuds et d’un François qui lui a laissé du chien au milieu de la table. Maintenant que sa vie ici est finie, elle restera tapie dans l’ombre avec ses petites amies, les Édith Martin et les Françoise Bretoncelle. Y aura-t-il un moratoire pour apprendre à Jeanne-Elise à ne pas blesser les habits de son amie Lucie Irastegui, celle qui n’a pas droit de rentrer sous peine de se prendre une crise d’autorité ? Maintenant, Jeanne-Elise a rendu son tablier de sa vie professionnelle d’ici. Elle a joué cartes sur table. Elle pourrait s’appeler simplement Oona Chapron sur Bluesky pour continuer à penser à sa maman. C’est d’ailleurs ce qu’elle a fait. C’est une authentique mise en relation avec l’au-delà. Après, vous imaginez ce que vous voulez pour ne pas être blessé. La vie, elle, continue quelque part ailleurs, avec ou sans Jeanne, mais toujours avec le meilleur des fleurs. Merci Nath 😉, c’est bien mieux qu’une sœur d’avoir une copine à portée de rideau pour laisser tomber les appréhensions. Qu’en dis-tu Duranton ? Qu’il faut de la place pour ce que tu apprécies, comme un miroir, un reflet et un gentil gaspard pour changer de regard sur l’animal qui habite en toi. Personne ne se moque de toi. Tu es habillée comme les anciens, vintage et bucolique à la fois, avec un petit air sournois pour ne pas médire et on te dira à la fin qu’il fallait dire tout ce que tu racontes là, les cadors, les princesses et les envies pressantes d’en finir avec la modestie d’une fille qui n’a pas voulu de cendres mais d’une pomme cuite pour la réduire en compote et repartir avec l’amande que tu as mis dedans. Un peu de gingembre et de carotte en fleurs ? Et te voilà réduite en cendres dans le carburateur de la pomme cuite qui n’est pas morte, qui est juste éveillée à côté de tes appartements, à Honfleur, là où tu as mis la télé tout à l’heure. Tu as tourné le bouton et puis… plus rien… 🤐

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