
Qui a vu ça ce qu’était une famille ? Un père, une mère, un fils, une fille, un fils, un chien, un chat et des tas de poissons rouges qui finissent sous le tas de bois. Comment peux-tu imaginer ça quand tu as vu le trouble qui t’étreint, de ne pas être celui qui a tout vu tout entendu ? C’est à ta sœur que tu la dois, cette imagination-là. Toi, tu te raccroches aux branches, tu vis comme un oiseau qui aurait trop de pif dans la gueule alors qu’il faudrait que tu imagines que tu aies de l’oseille par-dessus la gueule. Et de l’oseille, tu en as, foi de jambe de bois.
ça, c’est ce que dit Jeanne-Elise a Jean-Gredin son fils par procuration. Il l’a eue par Minerve. Et elle m’énerve celle-là à tout deviner d’un coup alors qu’on l’a piégée dès qu’elle avait le dos tourné.
C’est quoi une colline demandait Jean-Gredin quand il était petit ? Eh bien une colline, c’est une gouine, mais là n’est pas le propos. On peut être gouine et fort mal à propos, être née malouine et être de propos de travers. Ici, il y a trop de pairs qui prennent la malle alors qu’il faudrait une Jeanne-Elise qui prenne tout sans suite, sans point, sans guillemets, sans virgule et sans refrain. Mais ça c’est pour Jean Bonpoint qui est un faquin.
Jeanne-Elise va s’en sortir sans tous ces escrogriffes car elle est autonome depuis tout le temps mais elle ne s’en était pas rendue compte. Elle a juste besoin de conseils, comme tout un chacun, et qu’on la guide sans qu’on lui mette le pied à l’étrier. L’étrier, elle le prend elle-même et elle a de l’assiette sur cette selle qu’elle vient de remplir avec son fessier. Elle est une jumpette et une jument de trop qui a vu trop de gens livides lui dire : ça suffit, laissez cette femme tranquille. Elle a l’ironie solide et l’envie d’en finir avec la connerie des hommes qui la poursuivent jusqu’en étant méchants avec elle et toutes ses consoeurs.
Elle connaît bien les faux-semblants, les fausses jumpettes, les vraies Renoir et les envies de finir un minestrone avec une soupe au pistou. Mais là n’est pas la question.
Voyons un peu ce qui se trame dans nos rapports immédiatement. Ben rien justement. Il ne s’est rien dit, moi je ne dis rien, je ne vois rien et je n’entends rien. Je ne sais ce qu’est l’amour de son prochain. On ne m’en a pas donné assez. Il y a bien eu des Jean-Stéphane et des Jean-Päul qui ont massacré son corps, son corps de déesse et de pauvresse à la fois. Un corps qui n’a pas tort mais un corps qui va tout droit vers les embêtements avec Jean-Tuetout qui risque de lui faire prendre ses jambes à son cou. Mais les flics sont là et rôdent sur le physique de Jean-Louis qui n’a pas la frite et qui préfère se taire avec la mise à l’envers de la petite messe qui n’en finit pas.
La fille n’y est pas. C’est une question de droit et on dénie tout droit d’exister à des filles qui ont l’heur de connaître une vie sans empêchement mais avec du bon sens.
Jeanne-Elise a le droit d’exister, mais sans Jean-Tuetout et Jean-Gredin qui lui dénient tout droit, d’existence, de subsistance et de convenance. Jeanne-Elise va prendre le train de sa vie coûte que coûte et on verra bien ce dont ils se doutent. Elle veut finir à la Trinité pour devenir une Trinitaine. Et ça remet à l’envers toute la sauce qui s’est faite jusqu’à maintenant. Car où est la source désormais ? Dans une jupe dans un jean ou dans un aquarium ?
La vie de Jeanne-Elise ressemble à celle d’un poisson-clown que l’on appelle Nemo. C’est même la voiture rouge qui l’emmène tous les jours au travail. Enfin qui l’emmenait au travail. Elle s’en sert aujourd’hui pour faire ses courses et retrouver ses frères à Chartres ou ailleurs. Et ceux-là n’y vont pas de main morte. Ils l’appellent la cloporte. Ce qu’ils ne savent pas, c’est que le cloporte est fort utile au jardin et qu’il élimine tous les mauvais métaux du sol, un peu comme le ver de sable qui fouille pour retenir le meilleur dans cette terre fertile et inondable. Le cloporte a du cœur, mais pas pour les sans-pitié qui massacrent du vert de graine pour en faire du mazout à charbon. Il s’en va comme ça, le vert-de-gris de la vie, près des enfants de choeur qui le saluent bien bas alors que c’est un nazi sans coeur qui a massacré des honnêtes gens. C’est dégueulasse et Jeanne-Elise ne croit pas qu’on s’en remettra de sitôt, surtout en Algérie, même deux cents ans plus tard. C’est l’affaire d’une vie et d’un continent maintes fois violés par des missionnaires blancs qui en veulent à la rançon de l’Afrique. Où en est le continent ? Aux mains des Russes et des Françafriques ? On ne leur a pas dit aux blancs qu’ils sont racistes et sans piété pour ceux qui prient leurs corps de rester vivants et honnêtes ? Ils en veulent à leur argent, à leurs ressources et à leur trésor et pillent sans vergogne comme s’ils allaient au bois de Boulogne piétiner pour faire le tapin. On les a vus, ces trésors d’infinie bonté finir au casse-pipe avec le triolet et l’réviseur qui n’en tient pas une couche mais deux. C’est une histoire de domination et toujours sur les mêmes. Les petites gens, les hommes, les femmes, les enfants qui n’ont pas le droit de voir en un peu plus grand ce qu’ils ont le droit de porter et de penser. Ceux à qui on dénie toute pensée parce qu’ils ne sont pas allés assez à l’école, à la messe, au turbin et au shampooing de la coiffeuse qui vise plutôt loin d’habitude avec ses sempiternelles coiffures à la Martine Carol alors qu’il faudrait Michèle Morgan dans les habitudes de Gertrude.
Bon, maintenant que ceci est dit, il faut s’occuper des fées qui n’ont rien dit et rien compris. Mélusine ou Morgane, ces fées-là sont parties refaire la fête pour expliquer aux Jean Bart qu’il y a du mou dans la barre. On ne se refait pas.
TIENS BON SALLY MARA ! TA MERE TE L’A DIT BON SANG ! TU SERAS RECOMPENSEE QUAND TU AURAS MIS LE TEMPS A COMPENSER TON MANQUE D’AMBIGUITE AVEC TON DON D’UBIQUITE.
Tu sais, Jeanne-Elise, tu es épuisante à la fin avec ces Jean-Tuetout et Jean-Gredin qui éviscèrent les cloportes pour les mettre à ta porte. Mais ta porte est fermée et ils ne peuvent pas t’empêcher d’écrire au maximum ce que tu fais sans que cela n’atteigne à ton prochain. Eux sont partis trop loin pour avoir envie d’en finir avec la vie. Et tu as des alliés. Pas beaucoup mais tu en as quelques-uns. Eux vont s’empiffrer et toi tu vas les outer. Tu sais qu’ils sont pédés où pédalent les fées vers la salle de gym pleine de fesses et de seins, de biscotaux et d’envies de bons points pour ces corps qui en ont vu trop en ce début d’année, des galettes délictueuses après le saumon plein d’oseille et le chevreuil plein d’airelles. Il y a aussi du sanglier mais ce n’est pas vraiment bon comme genre de cochon. C’est sec et médiéval. On dirait du fond d’artichaud mal cuit avec son foin. Enfin là, c’est l’opinion de Jeanne-Elise qui préfère les gouines du passé aux perverses de sa réalité. Maintenant, que faire et que dire ? Les perverses sont parties vivre une vie ailleurs, quelque part en montagne, près des ruisseaux de la puissance d’en bas. Et Jeanne-Elise ne vise que les sources. Que trouvera-t-elle à la Trinité ? Est-ce une Sainte Trinité ou une Trinidad qui a besoin d’un bon champagne pour voir le monde si bon sous la cascade de sa compagne. Mais Jeanne-Elise n’a pas de compagne. Elle a un chat qui lui tient compagnie de temps en temps, quand elle ne passe pas son temps au lit. Elle en a deux rien que pour elle et elle semble adorer le couvre-lit violet. ça lui va bien au teint. Ce qui fait dire à Jeanne-Elise que les violet dreams sont aussi de la famille des alouettes. Car, je ne vous l’avais pas dit . Jeanne-Elise est une alouette et elle manque de miroir. Elle ne se regarde pas assez dans la glace et ça, c’est rhédibitoire pour Jean-Salace qui la préfère branchée à son ordinateur plutôt qu’à son téléphone qui lui fait un gros cou et une petite bille dans ce trou sans fin. Enfin bref, Jeanne-Elise est canon quand elle tape à la machine, c’est d’ailleurs une canon quand elle imprime. Et pour imprimer, elle va imprimer tous ses projets de violets et d’arcs-en-ciel. Jeanne-Elise est un moteur Diesel mais elle a plein de romans à présenter à de quelconques éditeurs. Mais voudront-ils d’une fille qui écrit n’importe où n’importe quand à toutes les sauces jusqu’au firmament avec sa maman qui s’est transformée en petite loutre et pas en machine à renfermer les esprits. Maintenant que c’est dit, Jeanne-Elise a l’esprit léger. Elle cherche toujours sa source à la Trinité, la Sainte Trinité où elle a revu des Jean-Mineur, des Jean-Minceur et des Jean-Bonbeurre passés de mode. Bon, maintenant que Jeanne-Elise a vu la Trinité, elle va se rendre désormais à Noirmoutier voir si l’île d’Yeu a toujours les yeux ouverts sur le monde du capitalisme restreint mais avec toujours le même refrain : où est le maréchal ? La maréchale est là, près de cette casbah qui tue tout comme les mecs à caquette noire NYC qui s’en foutent de ne pas avoir de jean et qui portent des pantalons troués, des chaussures sans chaussettes, des lunettes sales et des oreilles pleines de gales. Eh non, ce n’est pas le prince de Galles, c’est Jean-Tuetout, le gars de Montretout qui a des réponses à tout sauf à ses moyens de subsistance. Bon, sans parler de Byzance, Jean-Gredin est sur le coup et il a des moyens. Il a les moyens de la faire taire avec ses musiques pleines de tristesses qui la mettent dans des états catatoniques. Et ça, ça ne va pas. Elle ne s’est pas assez méfiée. Il l’a endormie en un rien de temps. Et maintenant, que fait-on de Jean-Gredin qui fait toujours dans le sentiment pour que ça tombe dans son escarcelle et ses bénéfices sans sortir le moindre kopeck d’humanité. Voilà où elle en est. Jeanne-Elise ne s’est pas assez méfiée. Et elle dit toujours ce qu’elle fait ou va faire. Avec elle, pas de mystère. On la connait, non pas par cœur, mais par efficience. ON l’a vue aujourd’hui remplir toutes les poubelles de son coeur des immondices de ses frères qui ne font pas dans la dentelle. Et pourtant, dieu qu’elle fut belle avec ses boucles d’oreille et ces cheveux si chatoyants mais si bizarres pour le prince charmant qui n’existe pas. Elle le laisse aux comptes des fées qui n’ont rien à dire et qu’ils veulent une fessée pour ne pas avoir à passer par le radiateur mais par l’horodateur. Mais quelle heure est-il ? L’heure d’aller se coucher ? Oui, sans doute. Et Mélusine et Morgane s’enfuient. Elles n’ont jamais existé que dans les esprits des mondains d’une autre époque qui rêvaient de femme idéale et pas de princesse. Une fée, c’est mieux pour les fesses alors qu’une princesse, c’est mieux pour la b..e ? Mais qu’a-t-elle bu ? Elle ne sait plus. Certainement du thé au gingembre et au citron. C’est bon pour le menton. On verra pour demain avec la compote pommes, poires, raisins et peut-être un brin de chocolat sans amandes. On verra à qui appartient ces recettes que Jeanne-Elise imagine en parlant avec ses copines. Il lui manque sa Pom pote. Elle n’est plus là maintenant et elle serait contente que l’on pense à elle. Jeanne-Elise a pris sa force et son envie d’en découdre avec la vie, coûte que coûte, tant que la machine peut avancer et s’évertuer à respecter les autres sans faire de plaisanterie divine, à part pour les Sandrine qui ne peuvent s’empêcher d’impressionner les Hervé en commandant du rouquin pour les requins. Enfin bref, là n’est pas la question.
Et si on en revenait aux machos apocryphes ? Ils s’en sont sortis pas une puissance divine. Que va-t-il se passer maintenant que tout est raccordé au réseau d’eau pluviale et que ça vaut cent balles ? Eh bien ils prennent la fuite en remettant le butin à Jeanne-Brune, la fille à Manche en l’air et Paraffine.
Je n’ai jamais vu cette fille se dit Jeanne-Elise. Mais si, elle ressemble à Adjani paraît-il. Avec quarante kilos de plus, un ventre plein de gaz et des douleurs dans la mâchoire qui annonce une scarlatine pour toute à l’heure. Jeanne-Brune a eu enfin son heure, pas comme sa mère, Jeanne-Carabosse, qui dénigre tout le monde tout le temps mais c’est elle qu’on préfère, assurément, c’est écrit dans son testament qu’elle a remis à sa soeur. C’est moi qu’on préfère de tout temps et à toute heure. Parce que c’est comme ça et que j’ai tous les droits. Comme Jean-Tuetout et ses droits d’aînesse, de rudesse et sa tremblante du mouton qui lui prend le menton. Il pleure pour sa soeur qui n’a pas tout compris. Ce qu’elle veut, c’est être lui. Pas tout à fait. Ce qu’elle veut, c’est pouvoir dire qu’elle est aussi une fille naturelle, sans autorité certaine mais avec affirmation et sans ambition. Elle veut juste s’assurer que tout est réglo. Et là, on n’y est pas. Rien ne va dans cette succession. C’est jambes en l’air et passe-droits. Et Jeanne-Elise n’aime pas ça que ça ne tourne pas rond comme elle entend que ça se passe dans les règles et pas avec magouilles et compagnies. ça, c’est pour les francs prix. Maintenant, il faut les Françoise à la rescousse qui ira sans doute dire aux Jean-Tuetout et aux Jean-Gredin que c’est dégueulasse ce qu’ils font subir à leur soeur, la dépioter de tout et la rendre folle pour tout lui piquer, sa maison, son chat, son ordinateur et son putois, c’est-à-dire son téléphone qui fonctionne encore mieux qu’un ordinateur qui ne prend pas de photos mais qui a une bonne caméra pour la prendre en vidéo. C’est déjà ça, Jean Bonpoint est là et il s’agit de ne pas être parano.
ᓚᘏᗢ(●’◡’●)ᓚᘏᗢ╰(*°▽°*)╯
Et voilà le changement d’auréole. C’est pour Jeanne-Elise je crois qui veut rendre tout ça public même si elle ne peut pas par contrat de transcendance publique et mystérieuse. Elle a passé un contrat avec sa mère et un certain Jean-Bruno une nuit. Il y avait la lune, un panier en osier, un crayon Bic, une clé, un porte-clé en forme de Tour Eiffel et quelques petits sous peut-être… Jeanne-Elise ne s’en souvient plus. Dedans, il y avait tous ses contrats avec le Gévaudan. Et peut-être qu’elle va récupérer ses dents finalement. A moins qu’on ne la pousse dans un trou de souris pour qu’elle ne s’en sorte pas.
Alors, à la Trinité ou pas ?
Jean-Montretout est là, elle ira cracher sur sa tombe avec son crayon qui tâche et sa plume qui lacère les viscères.
Elle hait cet homme-là. On avait tout prévu avant. On l’a fait mourir et maintenant, on l’a mis dans le trou où il ira finir en enfer avec ses kopecks mal acquis en assassinant un mari qui n’avait pas de puits mais de l’argent plein le testament. Et lui, il a tout mis sous le sable des pyramides d’Egypte. C’est un fameux orifice cet homme-là, anal et buccal. Et depuis, il a eu une vie bancale entre sa Jeannie et son Jean-Mi, son petit singe qui lui a tout montré, comment éviscérer les kopecks et les lunettes qui ne valent pas cher mais qui montrent comment on s’en sort avec un seul œil même si on en a deux.
Ce Jean-Merdelesdeuxyeux est parti se refaire un oeil à l’endroit du trou qu’il n’a pas perdu. C’était pour la télé et le folklore, comme d’habitude, pour impressionner et faire peur dans les chaumières, ou susciter de la pitié. Comment être corsaire quand on n’est pas né dans la misère ?
Et voilà Jeanne-Montretout toute retournée d’apprendre que son père est un porc alors qu’il fallait deux yeux dans le rapport et pas un œil sur le billot. La voilà avec les flics dans le dos. Il faut qu’elle se repose, qu’elle indispose les gens et puis qu’elle revienne toute fraîche et ragaillardie à chercher la petite bête à Françoise Hardy qui est partie bien trop tôt comme la mère de Jeanne-Elise qui ne voulait pas mourir, Jeanne-Elise est très formelle là-dessus, pas comme a dit Jean-Gredin qui a affirmé hier que leur mère s’était laissée mourir. Elle a voulu mourir pour empêcher sa fille de mourir à petits feux auprès d’elle. C’est un sacrifice. Est-ce tant mieux ainsi ?
Jeanne-Elise se sent mieux en ce moment. D’abord parce qu’elle écrit tout le temps. Elle parle aussi aux connus et aux inconnus. Elle a les pieds sur terre. Elle est équilibrée. Elle n’a pas la langue dans sa poche et un sou est un sou.
Mais que fait Jeanne-Mylène qui a perdu le lait de sa ferme pour voir une pouliche venir avec un air meilleur ? Mais que n’est-il pas beau, Jean-Pourri sans le sou mais qui ne vaut rien sans un petit pastaga du coin avec les amis qui ne veulent pas savoir comment ça se terminera à pile ou à face. A face, c’est toi qui l’élimineras. Il n’a l’air de rien, il est malingre et il ne ressemble à rien. Il est veule et tranquille, personne pour le prendre au sérieux et il est tout aussi dangereux que la Jeanne-Montretout, encore pire puisqu’il renvoie les femmes aux foyers de la gare qui vit dans une impasse, près du no man’s land et de la rivière qui donne un air meilleur à ses chaleurs paraît-il. C’est ce qu’il aime dans la vie civile. Donner un air meilleur à des chiennes en chaleur. Il écope d’un style et pourtant, il est puritain, vaurien et gredin comme Jeanne-Gredine, la dernière à ne pas couper le souffle de son prochain tellement elle a l’air bouffonne avec son téléphone accroché à l’oreille et au bout de son sac-à-main. Elle téléphone tout le temps, prend des photos tout le temps et comprend que Jeanne-Elise la comprend avec son style de Pire-Louise alors qu’elle est meilleure que Jean-Pourri. Oui mais pas au lit, elle ne bouge pas assez.
ça, Jeanne-Elise le sait, elle l’a vue hier à la surface de la galette de son coussin. Elle ne tenait pas dans son assiette, Jeanne-Gredine et pourtant il paraît qu’elle est divine quand elle demande comment on fait un pieu pour le planter dans la poitrine de Jean-Dedieu ?
Où est Jean-Dedieu ? Il s’est enfui avec son présent et repassera quand il aura assez d’oseille dans son escarcelle pour faire ses sempiternelles vacheries à ceux qui ne demandent qu’une chose, c’est d’aller au lit avant minuit.
Et zou ! Jeanne-Elise s’enfuit et revient demain à la chasse au pissenlit pour mettre un peu de boutons dans sa salade de lentilles et d’épinards. Peut-être un peu amer, mais bien savoureux pour Jeanne-Elise qui préfère le bouton de pissenlit à sa racine bien trop pleine d’amertumes. Elle n’a pas besoin de ça pour pisser au lit. C’est une boit sans soif. Elle n’a plus soif à cette heure-ci. Elle a juste une petite faim.
Le reste, on verra pour demain, dans un autre épisode. Tard ou aux aurores, ça dépend de l’inspiration de l’Elise Delettre que je suis.
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