
Jeanne-Elise ne savait pas qu’elle était à ce point la chouchoute des merdias à colère qui trainent son embonpoint dans la boue sans contrepartie, sans savoir si réellement elle a envie d’en être, de l’embonpoint, ou point. Voilà, contrepoint, de toute façon elle n’a pas le choix avec les médicaments qu’elle a. Son choix à elle, c’est d’offrir aux représentants de la sempiternelle engeance des frêles que maintenant, il va falloir compter sur leur argent pour assurer leurs arrières, et pas sur celui de maman qui était donné en pure perte.
Et voilà que Sibylline retrouve le chemin de sa porte. La chouchoute des merdias n’est pas encore passée sur la 5 ou la 7, ni même sur la 15 ou la 27. Quant à la une, il se peut bien qu’elle y soit déjà passée, dans un souvenir assez lointain de 2001 ou 2002. C’est assez vague et il faut dire que le contrejour était parfait. Enfin, voilà pour la messe ? ça s’est vu sur KTO et TV Mont-Blanc, deux chaînes assez sœurs sans en avoir l’air. Quant à TV Breizh ou Breizh TV, à moins que ce ne soit Tébéo, elle ne connaît pas bien. Elle a vu un journal ce matin sur son ordinateur, c’était celui que le télégramme lui avait envoyé de sa région préférée. Sinon, beaucoup de rediffs, des Columbo au poulet refroidi par l’envie de se laisser passer les menottes par madame. Quant à mademoiselle, elle préfère les hardis petits mousses aux ardents petits gris. Et comme on dit, les petits gris sont toujours mieux que les souris qui sont rentrées dans ta chambre hier soir encore. Voilà pour la mousse qui s’accumule sur le trottoir. Quant à ce blizzard à couper au couteau, il ferait bien la une de radio Inter, la radio des internés depuis si longtemps par sa mère qu’en eux-mêmes, ils portent sa folie. Et la folie de celle qu’ils appellent Zizi Jeanmaire alors qu’elle s’appelle Jeanne-Elise-Lucienne-en-pamoison avec sa chatte, la petite Daubenton qui doit revoir la nomenclature des chatons pleins de poils et de frimousses qui font tort à la Gorgone. C’est sa mère la Gorgone, ne lui demandez pas pourquoi, c’est comme ça, c’était prévu avec Jacques Higelin. Allez, Champagne !
Cauchemars ou fantômes, squelettes ou obsédants rires inquiétants ? Hin hin hin dit Arnaud, le Saint-Laurent de sa mère.
Bon voilà, je crois que c’est tout ce qu’il y a à dire avec Arnaud, à part des doigts crochus et les lunettes aux cercles verdâtres, un peu comme les Pascal, les Flavien, les Nicolas et les Flandrois. Bref, tout un attirail de mondes nés avec tellement de compromissions qu’on leur donnerait une confession sans qu’ils paient une moindre de leurs contributions avec leurs larmes ou leurs contritions.
Jeanne-Elise veut bouffer du curé et du célibataire en chambre individuelle, avec une louche pour seule partenaire et un poignet trop près du bonnet.
Voilà, maintenant qu’elle se dit que Jean-Gredin et Jean-Tuetout préfèrent le canin aux divorces à l’amiable, le chiendent prend le dessus sur le firmament. Il va falloir l’imaginer la petite pour qu’elle pousse du col tous ceux qui veulent l’importuner.
Et voilà la raison pour laquelle elle n’a pas à demander pardon. Elle a imité le chat qui se fout du passé et regarde vers l’avenir avec beaucoup d’ambiguïté mais aussi de passion. Et pour Oona, l’avenir, c’est Jeanne-Elise sur son chemin qui lui fait prendre des positions sans qu’elle-même ne demande rien. Allez, action !
Voilà. Maintenant qu’elle sait que son frère c’est la banqueroute, elle n’a plus qu’à s’en remettre à Saint-Antoine-de-Padoue qui disait sur son chemin : « Attribuez à Dieu tous les biens que vous avez reçus. Si vous vous attribuez du mérite pour quelque chose qui ne vous appartient pas, vous êtes coupable de vol. » Et voilà que le saint entra dans sa vie. Merci les cathos pour cette phrase qui entre bien dans le contexte actuel avec des pertes d’éléments dans le disque dur de la vieille. Sa vieille à elle, c’est Germaine qui ne mange pas de pain mais rote du vin du soir au matin. Et voilà que Jeanne Decouty les ensorcelle encore avec ses machines arrières alors qu’il faut aller de l’avant sans Jean-Gredin et sans Jean-Tuetout. Elle en référera demain à la marée chaussée qui viendra à pied prendre de ses nouvelles, vers dix heures du matin. Après, on verra pour le reste. Elle fera son menu fretin avec ses lanternes habituelles, ses intentions de finir de nuire à une gente masculine qui n’a pas plein de pognon mais qui a de l’énergie à revendre avec des phrases qui ne disent rien pour les ignorants mais beaucoup pour certains. Comme cette Jeanne-Elise qui virevolte telle une libellule au-dessus de Ludwig et de ses petites notes de papier. C’est bon, c’est avancé. Il n’y a plus qu’à payer la note habituelle maintenant qu’elle ensorcelle les paris de l’inhibition de certains. Pauvre Manhattan, un projet bien lointain qui tue tout sur son passage en principe mais qui aime Jeanne-Elise d’un amour certain et sûr. Elle aime ses cheveux et ses parties de reniflettes entre gonzesses qui ont du flair mais pas de peau avec ces vieux impotents qui veulent se faire passer pour importants. Pauvre chienne aux yeux gris-beige qui n’a jamais demandé à passer pour une demi-portion aux yeux des évolutions de certains vers la tombe. Courir et parler, courir et vagabonder. Telle est sa loi et elle y croit au mépris de son Maître Jean-Tuetout l’insatiable et infatigable contremaître des esclaves de la servitude et des contraventions. Il a des bleus à ses bras, ce sont les combats de sa mère qui lui gangrènent la peau. Il est dur à la peau du dos mais tendre et frêle avec les affaires d’une donzelle, Aurèle la pucelle aux diamants sertis de perles de Tahiti. C’est ce qu’il a volé à sa maman en voulant se faire passer pour un grand auprès de cette fille qu’il a choisie parce qu’elle était blonde comme la fille de ses rêves. Plus jeune, il avait volé la gourmette de sa sœur Jeanne-Elise pour l’offrir à une certaine manouche, comme sa tante, la manouche des grandes occasions qui s’entendent depuis les puits andorrans où elle a perdu tout son corps à faire des entretiens dans le creux de la main d’une mouche qui ne lui a jamais dit merci mais : « c’est bien ma fille. Entretiens et puis c’est tout. Surtout ne demande rien. Les récompenses viendront plus tard, quand on t’aura mise au placard avec tout un tas de gens du chaud bise. » Eh oui, elle est chaude la bise qui s’abat tout à coup sur la joue de Jeanne-Elise qui se souvient des bras de fer entre ses chiens de frères et leur flemme aux allumettes. Qui entretient le mieux les deux ? Jean-Gredin et Jean-Tuetout sont deux Flammenkueche qui s’allument à petits feux. Ils se consument avec force gras et desiderata d’en mettre plein les doigts comme le caca de papa.
Et voilà. Maintenant, retour aux sources et à la Bernhard Academy, très très loin de Paris et des timbres postes du luxe de Versailles et du château d’Amboise qui n’a pas versé un centime dans la moindre contribution. Hommage à Thomas Bernhard sans contre partie aucune. Amboise, c’est pourtant le château de Léonard de Vinci, né le même jour que Jeanne-Elise… Deux génies aussi bien nés, ça ne se voit pas tous les jours. Jeanne-Elise est aussi un petit peu architecte mais elle n’ose montrer ses dessins et ses croquis préparatoires à un bon chantier naval qui ne manque pas de poêle et d’ambition. Voilà, Jeanne-Elise et ses moutons qui tirent la langue dans le pré de l’équarisseur qui s’appelle Augustin Terry, comme Terrence Grandchester, petit amoureux de Candy, c’est Candy.

Voilà pour l’amour de son prochain et de son chien. Quant aux moutons, n’en parlons pas. Ils ne dépasseront pas Pâques, c’est pour ça qu’on les parque entre le Supermarket et le local des Super Nanny à poils.
Bon, trêve de plaisanterie. Maintenant, Jean-Gredin lui sourit pour profiter du spectacle de sa nuit, entre deux whiskies et ses propres principes, c’est-à-dire des vases pleins d’alcool et des fleurs de coton qui s’imbibent dans le moindre carton qui s’infiltre dans le nid de la souris. Voilà, Bernhard est reparti jouer avec l’Académie des frères Bernd. Ils ne sont pas là et son nés strasbourgeois. Les frères Bernd racontaient des histoires et des falbalas aux tape-durs qui avaient les mêmes ambitions que Mimi la petite cochonne pleine d’ambitions et de révolutions en elle. Mimi est repartie au pays de la petite souris qui lui a dit : l’alcool, c’est pas fini. Maintenant, il lui faut une grise à mettre sur son balcon pour mieux considérer le poltron dans son imagination. Il n’a rien inventé ce pauvre con, un mage qui se transforme en corbeau, c’est un sage qui voit sa mort approcher. Peut-être la sienne alors. Est-il fini ou dans l’infinie pochtronnerie ?
Voilà pour les certitudes d’Elsie au pays des elfes, des fées, des korrigans et des marymorgans qui n’ont rien inventé, même pas sa destinée. Il suffit d’un claquement de doigt pour qu’une apparition se sache. Elle ne va rien laisser sur le site de papa Schulz, ce bon pédiatre qui mérite une claque de parler ainsi de son intimité avec Eric et ses contes de fées. Voilà pour les ordures d’une félicité jetée à la presse des cités et des médias interloqués par tant de célérité. Voilà, maintenant, il ne faut pas outrepasser ses droits. Ses bons mots ne sont pas des passe-droits mais des gimmicks qu’il faut associer à sa fatigue avec la société, générale et avancée vers un empire des maux et des blasphèmes de l’honnêteté. Le bon curé donne ses rapports, félicite et condamne. On va voir si ses rapports sont justes ou si c’est juste pour la gagne, gagner du fric sur son dos ou gratter de l’avance sur les merdias qui n’ont rien imaginé jusque-là. Les ex-libristes n’ont rien inventé, ils n’ont fait qu’échouer sur tous les côtés, comme les phoques sur la mer Méditerranée. A moins que ce ne soient des réfugiés qui n’inventent rien mais qui se rattrapent sur le dos de la forfaiture qui dicte tout en parlant. Jeanne tue tout le monde ce soir, sa mère et ses ayant-droits qui n’ont pas le droit de revisiter sa vie à la sauce Mornay, la sauce trop riche d’occasions de se faire la malle avec le pognon que les autres n’ont pas mais méritent d’autant plus qu’ils ont eu maintes occasions de répéter leur nom. Les diaconneries représentent la quintessence de la partie. Elle va mettre son frein maintenant à sa redoute et tout ce qu’elle fera ne sera que lancé sur son Word. Pas de WordPress ou juste le nécessaire pour que l’on sache que c’est elle la source de textes bien nés mais mal employés par certains. Copyright Jeanne Decouty qui en a plein le nez des familles langoureuses qui révisent leurs succès entre potes mal avertis. Il faut aller à pied maintenant et refuser de courber l’échine. Jeanne Decouty a de la plume sur son stylo. Elle va modifier en passant tout ce qui était à l’avenant et fermer toutes ses portes aux avant-centres et aux arrière-droits. Il ne reste plus que la gauche maintenant qui s’est largement servie elle aussi. Elle a besoin d’illusions quand on n’est pas patricien. Voilà pour la mise en boîte. Maintenant que le rideau est tiré, la partie va pouvoir commencer. Et j’apprécierais que des noms soient cités dans toutes ces contraventions. Merci pour le pied de nez. je vous renvoie à la fiche Wikipedia de succédané et on ira vérifier si je pourrais, à mon tour, vous remplacer dans vos forfaitures. Vos contraventions ne sont pas bien loin. Les Caroline et les Wilfried ne font qu’interpréter une note, ils ne sont pas le sujet de la conversation. Ils notent juste un instant comme deux bons vieux copains et après, ils annotent et rempotent leur potée comme si c’était leur succès alors que c’est une flèche qu’ils ont lancée pour se donner de l’importance alors qu’ils n’ont rien à faire dans leur impotence. Gibiers de potence !
Et merde à Perec ! J’ai bien fait de ne pas lire La vie mode d’emploi. Grosse tête de nœuds va !
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