De Jeanne à Jean

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Jeanne pense à Jean, son amant de Saint-Jean

Jeanne est une zinzine

Jeanne est une zinzine et s’oublie dans la lecture des magazines aux informations apocalyptiques. D’un côté on veut la mer avec des petits bouts de tuyaux qui traînent par terre, d’un autre côté on veut la remettre à l’endroit sans qu’on voit trop la mer et son côté amer ; et sucré ; et en sucre… Jeanne-Elise est-elle sucrée et en position du tireur couché ? Est-ce qu’un franc-tireur existe par-delà les océans ? Comment boire la tasse quand aucune prophétie n’existe ? Qui est à l’initiative d’une fille qui meurt couchée, sans jamais exister que dans les yeux mordorés d’une chatte qui vit dans un confortable intérieur, couchée en tailleur et tranquille dans sa bulle, sans qu’aucun bruit ne l’encombre venant de l’extérieur ni de l’intérieur. Pour l’instant tout est calme sous la respiration d’un chat au ronronnement métallique. Et voilà, il suffisait qu’un chat passe et repasse par ici ou bien là pour qu’on se rende compte qu’elle était faite pour exister à côté de Jean Bagnole qui n’a qu’une forme, celle du cycliste en position couchée et ce sera comme ça tout l’été jusqu’à la fin des haricots trop rouges pour être bernés par le vent de l’été et le temps qu’il s’est mis à faire…  Pas avant fin mai si Jeanne Pastrami a encore des ennuis avec son fisc et son chant sacré qu’elle n’est pas près d’oublier. A relire d’ici demain ou samedi… ou ce soir… après Jeanne Pitrerie préférera se fendre la pêche au frais de ses deniers personnels pris dans le mausolée… on verra si le mot de Cambronne marche aussi pour l’eau bonne. En tout cas ça valait le coup de s’entraîner, ça lui a appris la marche à pied à Jeanne Ducouragearevendre… et voilà qu’elle est en fin de droits et de carrières… A elle la retraite… et les cours d’acier qui ont vite tempéré ses assiduités trop lourdes et trop empêtrées. Il y a juste ce qu’il faut d’acides ou de bleus, pas trop d’écume et de la merde en barres qui vaut bien le cours de l’or fin. Alors s’il-vous-plaît, si vous voulez bien siffler la fin de la récré pour la méthode Freinet qui a appris l’assiduité et la misanthropie dans un monde aseptisé aux multiples reflets. Merci à tous les instits, qui ont compris qu’après, il pouvait y avoir une dulcinée, qui s’appellerait Elise du Tobozo qui rencontrerait un chevillard, très fin et plein d’ambitions, qui mettrait le mot fin à toute cette passion autour d’une égérie qui n’aurait pas de télévision mais un smartphone en acier pour écrire toutes ses émissions de télé à la lueur d’une seule bougie et d’un seul refrain, celui du mot fin, jusqu’à la prochaine image, qui ramènera une autre réalité et un autre engrenage. C’est sa la banalité des histoires qui n’ont pas de faim ni de fin… ainsi en va la vie… les cimetières sont pleins et les têtes sont avides de romarin et de jasmin… et sans doute à demain dans les pérégrinations de Jeanne, de Jean et de tous pleins d’enfants qui choisiront le mois d’août pour mettre fin à une grande déroute et une détresse qui ne voit plus rien, sinon le mot fin qui nous vient de finesse et de svelte…


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