
Jeanne-Elise ne sait plus ce qui s’est passé au pays des frites de son imaginaire. Non, elle, elle mange des pois cassés à l’Indo-portugaise. C’est ce qui se passe dans son île avant que la mayonnaise ose prendre la sauce ketchup comme une meilleure sauce qu’elle et qu’elle se rende compte qu’elle vient de se tourner sur une onomatopée qui n’a même plus assez la frite pour apprécier son nez et ses zones d’ombres, d’ombres sur la bouche qui font de bonnes moustaches pour les amis des frites qui n’aiment pas ça, les ombres au-dessus des lèvres des filles mais ça dépend des lèvres des filles en fait. Eh non elles ont pas l’droit alors il paraît qu’il faut qu’elles aiment ça, l’ombre des lèvres au-dessus des frites qui n’aiment pas les filles mais qui s’aiment entre eux alors c’est déjà ça, on aime les jeux comme ça, les frites qui n’aiment pas les filles et qui n’osent pas trop toucher aux frites parce que ça bouche les artères et que ça laisse des traces sur les cols et les poignets. C’est trop gras, c’est pour ça et on est assez champions pour ça, d’aimer les filles comme on aime le chasse-spleen. Jeanne-Elise, elle, ne sent pas la frite et sent très bon depuis son col et ses boutons. Elle aime les frites qui préfèrent son style à celui de filles trop longtemps sujettes à des spleens pas honnêtes et pas toujours très chouettes. Elle n’aime pas les oncologues et les autres médecines qui ne marchent pas sur les autres. Elle, elle préfère chasser son spleen à coups de bons médicaments, d’écriture et d’une petite moune qui mène bien sa barque de p’tit chat et pas de suiveuse des spleens de filles trop souvent dépourvues de circonstances trop favorables pas toujours digérées. Allez pouf, on va dire que jusqu’en novembre, Jeanne-Elise a un gros chagrin et puis elle s’en va avec le chat de son choix. Attention, ça pourrait très bien être un chatroulette ou un p’tit dieu qui sent bon, la pomme, peut-être, le vétiver, l’ambre et l’envie de renaître au pays des filles sans fin…
Laisser un commentaire