
De tous les déclassé.es de la Terre, ce n’est pas la ouate que Jeanne-Elise préfère mais le hérisson ou le porc épic, enfin tous ces anciens du parc Astérix qui piquent tant qu’on les a mis sur le banc des accusé.es, avec tout un tas de Monique qui piquent du poireau à l’envers et non à l’endroit qu’il faudrait… comme tous ces ayant-droits qui auront droit à la ramure d’une fille qui s’échappe par le droit, et non la droite. Quant à la gauche, elle ne veut pas, elle s’en fout des gens qui se foutent en l’air, à part quelques marquises pour qui le jambon n’est pas une mince affaire et qui préfèrent piquer des sous dans la caisse des allocations plutôt que de se débarrasser d’une fille qui s’envoie, en l’air, avec des airs de banqueroute et pas de frites dans les airs qui s’effritent avec les mises en orbite d’appareils qui ne valent pas une bonne saucisse à manger avec du caramel mou, alors très mou le caramel, et au beurre salé, comme à Carentec ou quelque part en Bretagne, avec beaucoup d’oignons qui font que tu pètes un câble, ma bonne Jeanne-Elise, et que tu pues avec ton canard ou ton lapin en bec de lièvres qui a de trop grosses lèvres pour que tu t’enfiles tous ces Doliprane qui s’en vont, quoi que tu fasses, quoi qu’il en fasse, l’autre con d’Emmanuel, quoi qu’il veuille que l’on en fasse, d’ailleurs, ce pov’ con d’Emmanuel. Allez, voile-toi la face, la gogole de l’automate, et imagine-toi avec des tomates en face de toi, et elles sont pour toi, si faciles, si fragiles et graciles, le pov’ con d’automate qui n’a plus de pile ou de poil à remettre sur ta face, alors que du poil, tu t’en manges, en regardant, ton coeur qui bat, à la chamade, avec une fille, qui est en face de toi et qui n’a plus de pile ou de pealing à faire sur sa face tout simplement parce qu’elle n’en veut pas, alors il va falloir t’y faire, toi le macho qui n’a pas toute sa bite à l’air, ni sa grande mise, à l’air de ceux, qui n’ont plus d’queue mais une grande masturbation à remettre dans les kleenex dans les armoires vides, avec Annie Ernaux en chef de file contre une droite complexée et difficile à vivre… Alors Renaud, Arnaud, ou Jean-Renaud-Arnaud, rebot et tiens-toi à ta place, la mise en boîtes, c’est pour maintenant et il va falloir carrément te coucher si tu n’veux pas ressembler à Bolloré ou à ses sbires, de gros gorilles qui ressemblent à King Kong qui aurait mangé tout l’foin dans les prés. C’est qu’ils sont pâles et qu’ils puent le santal ou la santoline, quoique, il faut avoir du style et pas de mise en scène comme à l’école des soviets suprême. Alors Jeanne-Elise remue la queue comme un chien fou ou une chienne folle parce quelle a à peine un mois dans sa vraie mise en route d’écrivaine qui mange sa croûte. Elle, ce qu’elle veut, c’est surtout avoir de beaux cheveux pour pas qu’on lui pique ses sujets, des cheveux de prédilection, juste bouclés comme il faut et pas comme Cindy Crawford qui aurait mis de la colle trop forte. Eh, Cindy, réveille-toi, y’a Richard Gere qui aime le Bouddah mais pas toi, et le bouddah, le p’tit bouddah, il préfère le dalaï-lama à la blonde qui habite en bas de chez toi. Et la blonde, c’est juste une image, c’est une grosse fille en Québécois…
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