
Et que fait Jean qui se fait un sang d’encre pour sa toute petite Jeanne ? Il a changé de château et de quotidien, est retourné dans les marennes à Oleron et mange des huîtres toute la journée pendant que Jeanne est totalement fan de son Chevillard, Éric comme il se prénomme et ça lui fait un point commun avec son grand amour, son grand Jean comme elle l’appelle, son gentil Jean qui a du style lui aussi mais Jeanne-Elise, litterairement parlant, place Chevillard tout au-dessus de la pile de ses tribuns pour qui elle chante toujours le même refrain ; je t’aime et pis c’est tout… demain, c’est la Saint Valentin et on verra comment Sylvia recevra Jeanne avec ses désirs d’extensions et d’augmentations uniquement par l’écriture… Est-ce que son vœu d’être un jour éditée sera immédiatement exaucé ? Rendez-vous d’ici la fin des années bissextile, d’ici une calende grecque ou deux… 😉
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