
Jeanne a bien du mal à s’arrêter. Dès qu’elle se lève, c’est l’ébullition dans sa tête. Elle se met en chasse… aux informations ? Aux attributions, plutôt, et aux paroles libres et no n contraintes par les lobbies. C’est pour ça qu’en Beauce, il arrive qu’on cultive l’épeautre, bio, faut-il le préciser mais c’est devenu tellement rare qu’on préfère le bifidus actif qui assassine les sols à un bon bio, à peine plus cher finalement tellement les prix sont aussi contraints par les marchés du vice. Faut-il dire aussi qu’en Beauce, tout le bio est conditionné par des parcelles de pesticides. Oui ce ne sont plus des produits mais de véritables pesticides de denrées, n’en déplaise à la FNSEA qui n’en finira pas d’en ajouter pour que toi tu t’apauvrisses et que tu coutes encore plus cher à la société avec la merde que tu mets dans tes toilettes qui se répandent sur les sols, avec tes médicaments par-dessus le marché, pour que tu tiennes dans la boîte. Et avec ça, tu avances à grands pas et Jeanne-Elise avance et fait un pas de côté.
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