



Labours labours, est-ce que c’est ça l’amour de la terre de labourer autant la terre jusqu’à la rendre imperméable à tout effet du ciel. Et voilà le résultat d’années d’imperméabilité, de rendre la terre aussi infertile qu’une surface d’usine. Jeanne-Elise en est là de ces lamentations sur ce désamour tant annoncé d’une terre autrefois si fertile, peu ingrate et facile à manipuler. Aujourd’hui elle est lourde et elle colle aux sillons de trop. Laissons la faire son travail. Laissons la repartir dans le bon sens, pas dans le sens du fric qu’il faut se mettre absolument dans les fouilles, dans les poches, dans de gros pochons. Et puis voilà qu’il faut aller suivre son chemin et faire en sorte de remettre son destin à quelqu’un d’autre. Et voilà que… la petite fille a pris son envol. Et voilà que… elle s’envole avec ses guiboles plantées là, dans la terre de sa naissance et qu’elle va voir la mer..

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