
La carrée ? La matelassée ? La lampiste ? Le ludion ? Ou la grosse dondon ? Que dire des surnoms que les hommes et les femmes se passent entre eux ? Qu’ils sont bien assez humains pour s’octroyer des surnoms aussi bien féminins que masculins… Je surnomme, je me renomme, je me dis que je ne suis qu’un surnom et que je ne veux pas de votre nom, Azélie machine… Azélie, tu n’es qu’une machine et pas un machin… Un tout petit machin que tu ouvres dans la vie alors que tu fermes la porte à ton meilleur ami… en ouvrant la boîte de conserve… celle où tu enfermes le cassoulet de Castelnaudary… et c’est salé, c’est pas bon, c’est très gras et tu te rendras compte que les innocences ainsi massacrées sont loin d’être parties… elles resteront à tes côtés mais pas avec tes débilités de sexe au féminin et de sexe au masculin parce qu’après tout, nous ne sommes que des humains et qu’il va falloir passer par des barrages pour remplir la vie d’électricité… des barrages… des ouvrages sur la rivière qui régule son cours ? Nous n’avons jamais évoqué cela… Nous ne rêvons pas, nous subissons l’hypnôse d’un certain François Bon qui ne sent pas bon. Il s’est mis à la sauce Rabelais, puis à la sauce Balzac, enfin à la sauce Lovecraft… et voilà maintenant qu’il se la raconte avec Antonin Artaud, qui serait mon double mais je n’y crois pas… Je ne suis ni Artaud, ni Tarkos… Juste Elvire qui rencontre Jeanne-Elise tous les matins quand elle vient dire qu’elle a pris un train… Mais lequel ? Un train de vie, tout simplement ! . . . . . .
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