De Jeanne à Jean

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Jeanne pense à Jean, son amant de Saint-Jean

Jeanne, Jean et le confort un peu spartiate

Qu’il est facile de s’adonner à la lecture. je t’aime bien entendu mais tu ne m’as pas assez entendue… juste aperçue alors je chante avec ce qui me reste de… forfaiture ? Non, Jeanne-Elise, tu n’es pas un bâton, tu es une hanche qui se déboîte quand elle danse comme tes doigts défilent dans le silence quand tu as rapporté le bon micro. Je t’aime et je t’ignorais, mon chat tout rond, se dit Jeanne-Elise qui exauce sa vie dans le sens d’une terre qui est ronde et trop noire, comme celle de la réglisse que l’on glisse en rouleaux qui se déplient et qui se glissent dans la bouche, entre le palais et la langue… Allez, un peu de réglisse et la fête permet de voir si le soutien rend la gorge toute verte ou trop ouverte pour mériter un bon soin. Un bon cache-col permet de rentrer toutes les gorges dans des gynécées, des gymnases pour forts en barbituriques et en antibiotiques… Un bon chauffage, de l’air en puissance avec un sol qui respire peut faire advenir l’empire du puits romain ou canadien comme on dit chez les Alsaciens. ça coûte un peu cher à l’achat mais après, les transactions sont au meilleur rendement puisque tu n’as besoin que de l’air pour exister et non plus du soleil pour faire avancer l’oseille… de l’empire du soleil levant qui se casse la tête et ploie l’échine sous toutes ces têtes qui n’ont rien reconnu, pas même l’empire de Jeanne-Elise qui est un petit royaume du bien et des bons à tirer, qu’on se le dise ! Tout ceci n’est qu’un caducée pour que l’on se fasse du bien, madame Thérèse et pas Marie-Thérèse, écoutons Erykah Badu et son bagout qui groove si bien…

Voilà, pour la soul, il y a Eryka et pour l’âme, il y a Elisa.
Elise et Eric à jamais pour la vie des pulsations qui s’enrichissent…
et voilà comme on est bien quant on aime le même chemin… les mêmes pulsations qui enrichissent la vie d’un sang trop fatigué par une envie déséquilibrée. Reprenons notre sang en le mettant dans les airs, pas des navettes de l’air qui n’enrichissent que les superficiels. Pour les longs courriers, faisons passer les sentinelles de la beauté, les bateaux dont les croisières n’en finissent plus de jouer avec des poupées qui ont trop d’ulcères dans les pieds. Faisons danser les réalités et allons jouer à pulser ailleurs, dans des trains qui entrent en gare à la Ciotat… avec Louis et Auguste… entrons dans la gare d’Austerlitz et suivons les flèches… et me voici à Chambourcy… Je prends le prochain train à Montparnasse et me voici en première classe/// direction la mer… enfin l’océan et ces envies de se baigner ! Alors coulons à pic et reprenons notre souffle, cher Eric… Je t’aime et puis la suite… eh bien je vérifie l’heure… quoi ? Il n’est pas midi ? J’ai si faim pourtant ! Une faim de lionne qui se contenterait bien d’un petit Chambourcy et d’un petit pain que je te ferai si tu le veux bien, un Chambourcy de chèvre frais et du foie… de morue ? Non, de la ventrèche de thon et son ventre dodu comme le tien et le mien… Jeanne-Elise est très en train… de parfaire son dîner du 11 août… elle s’y prend à l’avance pour le faire tergiverser et lui raconter une bonne salade de chèvre chaud dans un bain d’appétit au vinaigre balsamique et à l’huile de noisette… quelques oeufs, des olives noires cuisinées à la grecque… et c’est joué mon petit pépé ! Qu’on se le dise ce soir-là tu t’amuseras à me contrer et moi je jouerai du contre-ut et pas de l’upercut . . . . Et ce sera à Chambord sinon je n’y vais pas. —–>
Au château du Peau d’âne de Jacques Demy, c’est tout ou rien !


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