
Jeanne-Elise se parfume à l’infusion. De poire, de thym citron, de sauge et d’une envie folle de se retrouver lovée dans deux bras… d’un Loir, d’un homme qui s’apaise à l’idée de devenir franc, imaginatif grâce à un carnet de recettes. Pour l’instant, l’homme appuie sur le go. Jeanne-Elise y va. Ne transcende rien. N’a envie que d’un bon repas, un dimanche midi, et voilà, la chaîne est exquise . . .
Il ne manque que la pudeur d’une chaîne. Visiblement, à Aurelcastel, c’est la guerre des clans, des chefs qui n’en sont pas, qui ne sont rien, juste en représentation.
Jeanne-Elise connaît une certaine Elvire Dallès. C’est une fille comme elle. Apparemment, elle ensorcelle… jusqu’à un certain point. On verra. Qui vivra verra.
L’homme à sa source. Une femme s’en plaint-elle ? Elle attend demain…
Un arbre que l’on assassine a besoin d’une revanche. Pas le cerisier de Jeanne-Elise qui se plaît à ses côtés…

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