
De Jeanne Decouty à Jeanne de Coutes, il n’y a qu’un pas à franchir quand on est à Illiers, berceau des jeunes années de la mère de Jeanne-Elise. A sept kilomètres de là, une bourgade avec l’autre Jeanne, la vraie, celle qui ressemble à sa mère.
Ici à Illiers on a totalement envie de faire confiance à des Jérôme mais pas ceux qui sabordent les voies et les voix.
Dans la panoplie de Jeanne-Elise, il y a un micro qui se tend parfois. Et puis il y a toi, Jean-Eric qui t’es moqué d’une envie folle de saborder des panoplies.

7De la victoire, du symbole : la mélisse qui se mêle à l’origan, le géant d’Hedelfingen qui deviendra grand et qui servira à encercler de ses branches les enfants qui viendront ici… A Illiers, Combray d’une enfance qui s’est achevée.
Il ne reste plus qu’à se dire que Jeanne-Elise est sur la bonne voie. Jérôme lui accordera-t-il une conversation ? Peut-être dans un autre temps où l’on s’accordera une pause bien méritée.
Merci à Charlus d’exister à côté de la voix. Il ne la croit pas. Gilberte s’est devergondee et a pris une bonne envie d’un café. L’ombre est à côté de l’image. Merci à Plafus, les Dauffrais, La Certellerie de cerner le quotidien des anciens jeunes.
Voilà, le parcours vers Saint-Eman touche à sa fin. On y reviendra sans doute dans un mois.
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