
Aimer à loisir, aimer et mourir, ne pas sentir la douleur, se fier à cette cure d’épis qui se plaisent dans un épeautre plus sain que la moyenne. Les saints de glace ont défié les scènes. S’aimer dans la caméra de sécurité. Relever des indices. Se fier aux anonymes. Jeanne-Elise se crispe, ne se deconnecte jamais, s’offre à Jean-Eric dans son sommeil a demi loué par une envie : dormir et oublier une situation qui n’est confortable que pour ceux qui s’enrichissent à son détriment.
Vivre plus qu’une passion pour l’écrit, se remettre en mémoire tout ce qui lui fait du mal, l’injecter dans son grand œuvre qui ne sera jamais fini. Vérifier que l’angoisse a une fin, mais pas celle qu’on annonce.
Vérifier que le pain se mange, en reprendre une tranche. Le proposer à une souris ? Aime-t-elle le riz, la Camargue ou les ombres prospères ? Quitter la salade, s’enivrer de repères qui sonnent la moisson de… sensations, sentiments aussi fugaces qu’une envie passagère de douter de son prochain.
Faire confiance à Jean mais pas à François, pire curé de sa paroisse qui annonce une curée. Il n’est pas là. Il s’absente mais revient dans une alimentation : le sainfoin. En cette période de semaine sainte, le saint foin n’a pas encore dit son dernier mot. On lui réserve un cadeau : de l’alcool et des filles nues à gogo.
Jeanne-Elise, quant à elle, s’arrangera pour dessiner des nus masculins. C’est ce qu’elle veut faire, en bonne épicurienne . . . Un modèle vivant à se mettre sous la dent ? Peut-être alors dans la bouche à Jean . . .
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