
« Je reviens d’une ville et je me dis que je ne suis rien », pense Jeanne-Elise qui redoute Franck, l’homme de confiance de Jean-Eric (ne seraient-ils tous deux trop reliés ensemble pour vraiment établir une relation avec Jeanne-Elise ?). Jean est parti, Jeanne-Elise existe. Elle est, ni plus ni moins.
Elle s’imagine moins velue que Franck alors qu’il n’en n’est rien. Ce qui lui reste ? L’envie de revenir à son adolescence, à ce moment où elle ne valait pas mieux qu’une Samuelle, qu’une Delphine ou qu’une Nathalie.
Aujourd’hui, elle se dit qu’elle est une autre et elle n’a pas envie de vous confier ce qu’elle est. Elle est, indubitablement. Et elle s’aime bien.
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