De Jeanne à Jean

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Jeanne pense à Jean, son amant de Saint-Jean

Faut-il l’aider à se traduire ?

Être mot est-il un vain silence ? Toujours est-il que Jeanne-Elise se sent dépossédée de ce blog depuis qu’elle a vu Jeanne Cherhal réclamer à cors et à cris un pseudo retour de flamme avec un certain  Jean. Comment cela va-t-il finir à ce niveau de l’histoire ? Jean-Eric va-t-il réapparaître ? Henryk va-t-il distraire Jeanne-Elise qui est surtout défaite ?

Nouveaux médicaments. Nouvelles pensées. Comment effacer le fait que Jeanne cherhal, artiste momolle à l’aspect spectral, ait ainsi pu insidieusement attaché son intention de nuire à une pensée ? Arrivera-t-elle seulement à estimer un public large ?

Madame Cherhal n’existe pas, n’existe plus sans des médias mainstream pour lui accrocher un micro dans la face. Elle ne relit rien et ne relie pas les gens entre eux. Elle reste dans sa solitude, sa fadeur qui est une qualité au Japon mais un bourdon accroché à un tympan en occident.

Jeanne-Elise continue son labeur mais ne peut s’accrocher à un mâle, elle, la femelle qui relie les personnes avec des personna. Personna non grata est sa devise. Elle n’est personne et tout le monde à la fois. Ses antipsychotiques font de l’effet. Elle ne boit pas la tasse. Son spleen est revenu. Jeanne Cherhal est bidon et n’existerait pas sans Jeanne-Elise.

Quant à Jean-Eric, il ne profite de rien. Il se trouve relégué en cinquième division sans l’honneur de sa patrie. Si les réseaux sociaux n’avaient pas martelé l’existence d’un Jeanne et Jean ailleurs, Jeanne-Elise n’en n’aurait rien su. Les matraquages indigestes pour petite artiste fluette font de l’artiste une harceleuse. Les algorithmes sont méchants, creux et cyniques. Ils imposent à Jeanne-Elise des figures dont elle ne veut pas

Jeanne-Elise veut un simple duo avec son danseur de ballet préféré et pas un corps à corps avec le corps de ballet en tutu rose comme c’est arrivé trop souvent avec son atelier d’écriture. Alors dorénavant s’il-vous-plaît, place aux solistes soutenus par l’orchestre. Faudrait-il un Smetana pour entrer en religion ? Eh bien soit…

La Moldau ou le Loir qui rissole tout bas

Jean-Eric, c’est à toi de jouer ta partition pour que Jeanne-Elise retrouve sa flamme dissipée dans un hôtel-Dieu qui ne la secourt pas. Elle a besoin de ton tempérament, si affectueux et  si charmant quand tu le veux et non cette indifférence qui la cloue à la porte du grenier.  Jeanne-Elise est perdue. Elle se meurt dans un mojito sans alcool ( du Lierre terrestre mélangé à du chèvre frais ). Elle part faire du ping pong avec les génisses de l’Aveyron.


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