
Jeanne-Elise est proustienne. Elle aime. Elle ne se sent plus aimée mais ontologiquement adorée. Elle aime les hommes qui lui permettent d’avancer. En fait, Jeanne-Elise est fatiguée après cinq mois de phase maniaque dans sa vie.
Alors Jeanne-Elise ne jette pas l’éponge mais lâche du lest autour d’elle. Elle aime Jean-Eric, Henryk et Modiano. Patrick. Voilà à peu pour dire qu’aimer est un choix. Ne pas aimer est un désespoir. Jeanne-Elise aime Moona et relira Gracq quand elle ira voir la Loire. Quant au Loir, il est en bas. Jean-Eric n’est peut-être pas si loin, dans son animalité, sa gaucherie et son envie de tuer des mouches alors qu’il faut les laisser s’agripper aux toiles d’araignée.
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