De Jeanne à Jean

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Jeanne pense à Jean, son amant de Saint-Jean

Jeanne-Elise est une modeste

Jeanne-Elise est une modeste et ne se plaint pas. Elle ne se plaint pas de sa maladie, des gens qui exploitent ce filon pour la contraindre à vivre dans la faute. Jeanne n’a pas à culpabiliser. Sa psychose la dessert, elle ne le sait que trop bien. C’est une souffrance au quotidien. Sa bipolarité l’a mise en danger d’un point de vue artistique. Jeanne-Elise a tout donné, s’est totalement dilapidée sur les réseaux sociaux. Il serait temps qu’elle regagne la dignité qu’elle a perdue en donnant tout sans jamais rien recevoir ou si peu.

Jeanne-Elise invente des thèmes, propose des situations dont certains profitent pour se refaire une virginité aux frais de la princesse. Jeanne-Elise n’est plus une princesse, c’est une Queen, une amarante, une dignitaire de la plus haute importance. Jeanne-Elise aime le spleen mais pas la dépression. Elle a peur de retourner dans une dépression chronique maintenant que la phase maniaque est passée. Jeanne-Elise écrit et se borne à ses thèmes, ses anathèmes et ses propensions à rendre publics ses états… jusqu’à un certain point.

Certains profitent de sa jalousie, de son envie, de sa propension à n’être pas qu’une bonne poire pour la rendre hors d’elle. Jeanne-Elise n’a rien et, en réalité, c’est ce qui fait sa force. Elle ne peut que proposer de belles images et renvoie chacun à ses propres turpitudes… Trois points de suspension et allons se foutre du « qu’en dira-t-on » et du ratage d’une vie qui n’est dû qu’à un état psychique qui s’appelle la bipolarité… La comédie musicale « Joli joli » ne semble pas jolie jolie à Jeanne-Elise…


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