
Une guerre entre l’Inde et le Pakistan. Une guerre entre l’Ukraine et la Russie. Une guerre entre Israël et la Palestine, la Syrie, le Liban et autres poches du Proche-Orient.
Jeanne-Elise se dit que ses velléités d’écriture peuvent paraître vaines. Elle écrit des poèmes pour conjurer sa peur devant la réalité, devant cette réalité de faire la guerre à d’autres territoires plutôt que de faire la guerre à toutes les pollutions.
Jeanne-Elise est une pro de l’environnement. Elle aime les photos avec du vert, du bleu, du rose, du violet, avec le vert de toutes les réalités, le blanc de la cigüe, le rose de l’ancolie. Jeanne-Elise aime les fleurs qui l’émeuvent.
S’exclamer que l’on aime son environnement, c’est-à-dire son jardin avec ses boutons d’or qu’il faudra éliminer (gare aux rhizomes qui s’étalent). Les framboisiers s’étalent eux aussi, ils sont même polygames (les framboises sont en cours).
Penser à Jean-Eric. Comprendre. Aimer. Ecrire.
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