
Jeanne vagabonde dans sa tête à défaut d’être mobile. Jeanne n’est plus mobile. Son accident en voiture était plus sérieux qu’elle ne le pensait. Il va falloir faire marcher l’assurance. Bref. Tout ne se présente pas bien. Jeanne ne pourra pas aller explorer les villages voisins. Il fait chaud et elle n’a pas envie de mobilité. Elle cherche à se cacher.
Voyant le verre à moitié plein, elle se dit qu’elle pourra s’enfermer pour écrire. C’est le but de sa vie, son objectif principal. Jeanne aime mener une vie paisible
Elle craint aussi que ses voisins ne mettent le feu à son terrain qui est en friche. Jeanne a pris de gros risques en ne tondant pas son jardin. Son jardinier doit passer la semaine prochaine. Elle verra si elle peut attendre jusque là.
Jeanne pense à Jean qui ne pense qu’aux huîtres et qui adore filmer l’estran. Jean se régale avec son environnement propice à la création.
Jeanne entend le merle dans son jardin. Elle en profite un maximum pour poetiser. Jeanne se replie sur elle-même et ce n’est peut-être pas très sain. Jeanne attend une heure plus favorable pour mener ses affaires. Jeanne est toujours sincère et se livre à Jean dans ses poèmes. C’est sûr, elle l’aime.
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