
Jeanne a du mal à émerger. Elle a beaucoup dormi ce matin. Pourtant, elle n’a pas fait grand chose hier si ce n’est ses courses avec une de ses connaissances, Bruno, qui l’a emmenée au supermarché. Sortie courte mais intense. Puis Jeanne et Bruno sont rentrés et ont beaucoup discuté. Ce qui l’a peut-être fatiguée, elle qui n’a plus de vie sociale depuis quelques mois.
Jean, lui, est reparti d’Oleron ce matin. Il commence à faire plus frais et à pleuvoir. Jean ne regrette donc pas son départ. Cela va peut-être le rapprocher de Jeanne dont il s’est sans doute un peu éloigné depuis deux mois. Jeanne s’est sentie plus proche de lui avec l’aphorisme de cette nuit. Ira-t-il sur son banc habituel une fois revenu à Château-du-Loir ?
Jeanne se sent comme une poule qui aurait pondu un oeuf et qui le chercherait encore. Elle ne sait pas quoi faire de ses journées mais elle devrait avant tout se relire et réfléchir à ce qui fait sa vie : l’écriture et la photographie. Jeanne est de plus en plus proche de Moona qu’elle aime par-dessus tout. Son objectif en ce moment : faire en sorte que Moona trouve assez de confort chez elle.
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