
Jeanne en a plus qu’assez d’être patiente. Cela fait deux mois qu’elle n’a pas de voiture et qu’elle doit marcher pour aller à ses rendez-vous. Jeanne se languit de sa voiture qui lui était très pratique. Comment faire quand on vit encore dans un village qui se dit rural alors que le tissu urbain est très développé ? Comment vit-on dans un village qui ne rend aucun service, et pas celui des transports en commun ?
Jeanne ne sait pas si sa voiture pourra encore être réparée. Est-ce que c’est parce qu’ils manquaient d’employés cet été ou parce qu’ils n’avaient pas toutes les pièces de rechange pour entamer les travaux ? Jeanne en a plus qu’assez et voudrait récupérer son infatigable auto.
Jean ne sait pas que Jeanne n’a plus d’auto. De plus, elle n’a plus d’inspiration et ne peut pas compenser son manque de mobilité. Aime-t-elle encore Jean ou s’est-elle habituée à l’aimer ? Cela, nul ne le sait. Jeanne doit faire preuve de patience à toute épreuve et elle n’en n’a plus à l’heure actuelle. Jeanne a envie de hurler ! Et Jeanne, comme d’habitude, est obligée de se taire. Elle se sent totalement impuissante. Heureusement qu’elle a ses médicaments pour faire en sorte qu’elle reste sereine. Ce qu’elle demande aux esprits, c’est de lui donner de l’inspiration jusqu’à la fin de ses jours pour qu’elle puisse écrire toute la vie. Sera-t-elle exaucée et vaincra-t-elle tous les blocages ?
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