
Jeanne n’achète presque plus de romans. Elle préfère investir dans la poésie qui est moins chère que la littérature générale et qui prend moins de place dans sa bibliothèque. Mais Jeanne n’ose presque plus lire. Elle a peur ainsi de ne plus pouvoir écrire. Elle regarde des vidéos qui lui donnent le déclic pour écrire. Elle ne vous dira pas quelles vidéos ni qui en sont les auteurs mais Jeanne se vide la tête avec des influenceurs pour se donner l’impulsion d’écrire. Cela fonctionne comme une petite décharge électrique qui lui donne donc cette impulsion nécessaire à toute création. Jeanne a besoin d’un monde d’hyper consommation pour se mettre à écrire. Jeanne vit dans la lenteur et elle a besoin de passer la vitesse supérieure pour être dans un acte créatif. Jean n’est jamais très loin de sa créativité. Ses aphorismes font toujours mouche dans sa psyché. Jeanne aime Jean. Et, en ce jour où l’on fête tous les saints, Jeanne pense à ses parents et surtout à sa mère qui est partie en début d’année. Sa mère continue à hanter sa psyché et c’est pour elle qu’elle écrit son roman qui parle d’épices et de toutes sortes d’objets. Elle va continuer à s’y atteler.

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