
Pour Jeanne, les jours se suivent et ne se ressemblent pas tous. Jeanne se lève tard et tente de récupérer de ses mois de manie. Jeanne, en réalité, fuit le temps qui passe et ses activités. Si elle en avait la possibilité, Jeanne écrirait toute la journée. Mais voilà, écrire est fatigant, Jeanne l’a suffisamment éprouvé quand elle était en phase maniaque. Alors désormais, Jeanne ne fait plus que flâner. Elle ne fait plus que le minimum syndical dans une maison qui reste relativement propre. Jeanne ne salit pas son intérieur et Moona est très propre. Il va toutefois falloir qu’elle rentre ses plantes. Jeanne procrastine. Elle pense à Jean, à ses haïkus qui sont drôles. Jeanne attend le printemps.

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