
Jeanne ne croit ni dans le politique, ni dans le monde associatif, tellement les deux sont intimement liés, notamment financièrement puisque les élus sont amenés à verser des subventions aux associations. Preuve d’une collusion entre les politiques et les bénévoles qui se sentent obligés de se taire quand il y a une affaire. Jeanne se rappelle que, dans son ancien emploi, le député de la circonscription avait menacé l’association dans laquelle elle travaillait de lui couper les vivres pour avoir donné la parole à un autre adversaire politique.
Les politiques achètent à peu de frais une paix sociale. La collusion entre monde politique et monde associatif pour s’acheter des voix s’appelle le clientélisme, et Jeanne a vu cela à grande échelle dans ses anciennes fonctions. Fort heureusement, aujourd’hui, Jeanne a totalement abandonné ces mondes associatifs et politiques pour embrasser pleinement la carrière d’écrivaine. Jeanne réalise qu’elle a encore de beaux romans à concocter. Vivement qu’elle les écrive. Pour l’instant, Jeanne se charge d’écopoétique. Son inspiration vient de redémarrer…
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