
Lire, écrire et dire… Jeanne se tiendra désormais à cette maxime, comme un mantra pour son hygiène spirituelle. Pour le corps, il y a la marche qu’elle ne compte pas abandonner. Sa santé mentale et physique est importante par-dessus tout. Jeanne ne veut plus faire de concessions et d’être tenue par une autorité dont elle n’a que faire. Jeanne est, depuis quelques temps, davantage maîtresse d’elle-même et décide de son avenir sans avoir recours à une tierce personne. Jeanne se commande elle-même. Elle écoute les conseils et les suggestions mais décide in fine de s’accrocher à une chose ou non.
Et, par-dessus tout, son plaisir de vivre est d’écrire. Elle ne sait pas si elle pourra continuer à avoir une vie sociale remplie comme tout un chacun. Jeanne n’a besoin, en réalité, que d’un petit cercle autour d’elle. Jeanne se contente de peu même si elle manque d’ouverture mais elle se rend compte que certaines choses n’ont pas tellement changé, à part les moyens de communication qui ont transformé le commun des mortels dans son mode d’expression.
Pour Jeanne, plus rien ne fait société à l’heure actuelle. Il n’y a plus que des individualités perdues dans un socle qui n’a plus rien de commun. Alors Jeanne continue à se replier sur elle-même pour ne créer aucun trouble pour elle et pour ceux qui l’entourent. Jeanne n’a désormais plus rien de commun avec les individus qui l’entourent dans sa région. Elle n’a plus envie de performances. Ce qu’elle recherche aujourd’hui, c’est de l’équilibre et de la reconnaissance.

Laisser un commentaire