
Chercher la joie pure
Les oiseaux chantent au vent
Plumes discursives
Mon envie de t’écrire se hérisse. Tu es dans ma mémoire, dans ce grand pré où ne viennent plus paître les vaches. Je t’enverrais bien des roses pour t’expliquer que tu es le premier à m’avoir souri. Et je t’appartiens pour que tu me tiennes une main, celle du cœur qui regarde tes cheveux, ta nuque et tes yeux que je tiens pour amoureux.
Dans ce pré où mille vaches ont été repuses
Un charme s’est rompu par une magie maléfique
De toi, Jean, à jamais hypnotisée
Signé Jeanne Decouty

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